Investissements dans des projets de protection climatique et les nouvelles technologies
Projets de protection climatique
Grâce à des investissements dans des projets de protection du climat et dans les nouvelles technologies, il est possible de compenser malgré tout les émissions de CO2 en les réduisant ailleurs ou en fixant le CO2 contenu dans l’atmosphère pendant de longues périodes. Cette démarche contribue à la réalisation des objectifs climatiques fixés par l’accord de Paris, qui appelle à éviter dès aujourd’hui et autant que possible les émissions de gaz à effet de serre. Afin d’atteindre son propre objectif de zéro émission de dioxyde de carbone d’ici 2050, l’aviation dépend également des projets de protection du climat dans d’autres domaines. C’est pourquoi les technologies à émissions négatives (techniques et biologiques) doivent être encouragées et favorisées par tous les moyens possibles au plus vite. SWISS a, par exemple, conclu un partenariat à long terme avec Climeworks, une société suisse pionnière dans ce domaine, en vue de déployer à grande échelle avec elle la technologie innovante de captage direct du CO₂ dans l’air (« Direct Air Capture »), qui permet de retirer le dioxyde de carbone de l’atmosphère.
SWISS et Lufthansa Group, ainsi que leurs clients, soutiennent des projets de protection climatique sur toute la planète. Parmi ces projets, on peut citer l’agrostockage de carbone en Allemagne, la mise en place de cuisinières à faible consommation d’énergie pour les populations de pays africains, ou encore la transformation de la biomasse en un produit similaire au charbon de bois, appelé « biochar ».
Tous ces projets garantissent que, sur le long terme, les émissions de CO2 peuvent être soit évitées, soit éliminées de l’atmosphère. Compte tenu du fait qu’ils présentent des interdépendances écologiques et sociétales complexes, l’ampleur exacte des économies de CO₂ qu’ils permettent de réaliser peut évidemment varier. En sélectionnant des projets avec soin, nous veillons à ce que votre soutien contribue à la protection du climat. Les projets de protection du climat extra-européens sont certifiés conformes aux normes internationales les plus exigeantes, à savoir « Gold Standard » ou « Puro.Earth ». L’efficacité et la qualité des projets européens de protection du climat sont garanties par la conformité à des normes nationales établies, notamment Carbon Standards International (CSI) et la norme ISO 14064.
Ces projets de protection climatique contribuent d’autre part à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations-Unies.
SWISS propose à ses clients différentes solutions leur permettant de contribuer à la réduction ou à l’élimination du CO2.
Captage direct dans l’air
Le captage direct dans l’air (DAC) est une technologie d’élimination du CO2 dans l’atmosphère. Le CO2 est ensuite stocké de manière permanente dans des formations géologiques en profondeur, ce qui en fait une technologie à émissions négatives particulièrement intéressante pour réduire les émissions résiduelles.
S’engageant spécifiquement à promouvoir des technologies efficaces dans ce domaine, SWISS s’est associé à la société suisse DAC Climeworks. Leur objectif commun : accélérer le développement de la technologie de captage direct dans l’atmosphère.
Climeworks, l’un des premiers spécialistes au monde du captage direct dans l’air, élimine directement de l’air le CO2 qui s’y accumule inévitablement. Le CO2 est ensuite stocké de manière permanente dans le sol par ses partenaires spécialisés dans ce domaine, comme Carbfix en Islande. Les énergies utilisées par ce processus sont exclusivement renouvelables.
Adjuvant crucial pour réduire les émissions de CO2 de l’aviation, le captage direct dans l’air est aussi une technologie extrêmement intéressante pour la future production de carburant d’aviation durable (SAF).
Fonctionnement du captage direct dans l’air
1.
L’air ambiant chargé en CO2 est aspiré dans un collecteur à l’aide d’un ventilateur. Il passe ensuite par un filtre retenant le CO2. Une fois le filtre totalement saturé de CO2, le bac récepteur se ferme et la température monte à environ 100°C.
2.
Le filtre libère alors son CO2, permettant à Climeworks d’extraire le dioxyde de carbone concentré. L’air débarrassé du CO2 est ensuite relâché dans l’atmosphère.
3.
Enfin, une société partenaire injecte le CO2 dans des formations de roches basaltiques, où il se transformera en roche au bout de deux ans. Le CO2 est ainsi éliminé de l’atmosphère de manière sécurisée et permanente.