Investissements dans des projets de protection climatique et les nouvelles technologies
Projets de protection climatique
Grâce à des investissements dans des projets de protection climatique et dans les nouvelles technologies, les émissions de CO2 inévitables peuvent être compensées ailleurs en réduisant les émissions ou en fixant le CO2 de l’atmosphère sur des périodes plus longues. Cela permet d’atteindre les objectifs climatiques de l’Accord de Paris, selon lesquels autant d’émissions de gaz à effet de serre que possible doivent être évitées dès aujourd’hui. Afin d’atteindre son propre objectif de zéro émission de dioxyde de carbone d’ici 2050, l’aviation dépend également de la contribution à des projets climatiques dans d’autres domaines. Aussi, les technologies d’émissions négatives (techniques et biologiques) doivent être encouragées et favorisées par tous les moyens le plus rapidement possible. SWISS a par exemple conclu un partenariat à long terme avec Climeworks, société suisse pionnière dans ce domaine, en vue de déployer conjointement à grande échelle la technologie de captage direct dans l’air pour la suppression du dioxyde de carbone de l’atmosphère.
SWISS et Lufthansa Group, ainsi que leurs clients, soutiennent des projets de protection climatique sur toute la planète. Par exemple, la restauration de la faune et la flore sauvage d’une région marécageuse en Allemagne, la construction d’usines de biogaz au Népal, des fourneaux écoénergétiques pour le Burundi et le Kenya ou la protection de forêts menacées en Tanzanie.
Tous ces projets assurent la réduction des émissions de CO2 ou leur liaison par l’atmosphère à long terme. Ces projets de protection climatique extra-européens sont certifiés conformes aux normes internationales les plus exigeantes « Gold Standard » ou « Plan Vivo ». L’impact et la qualité des projets européens de protection climatique sont également garantis par des normes nationales comme « MoorFutures » et les directives CH VER.
Ces projets de protection climatique contribuent d’autre part à la réalisation des objectifs de développement durable (SDG) des Nations-Unies.
SWISS propose à ses clients de nombreuses options pour contribuer à un mode de voyage plus écologique. Les clients peuvent soutenir des vols plus durables en utilisant du carburant d’aviation durable et en contribuant à des projets de protection du climat à hauteur des émissions de CO2 estimées de leurs vols, et ainsi soutenir les économies de CO2 des futurs vols.
Captage direct dans l’air
Le captage direct dans l’air (DAC) est une technologie d’élimination du CO2 dans l’atmosphère. Le CO2 est ensuite stocké de manière permanente dans des formations géologiques en profondeur, ce qui en fait une technologie d’émissions négatives particulièrement intéressante pour l’objectif de zéro émission de SWISS.
S’engageant spécifiquement à promouvoir des technologies efficaces dans ce domaine, SWISS s’est associé à la société suisse DAC Climeworks. Leur objectif commun : accélérer le développement de la technologie de captage direct dans l’atmosphère.
Climeworks, l’un des premiers spécialistes au monde du captage direct dans l’air, élimine directement de l’air le CO2 qui s’y accumule inévitablement. Le CO2 est ensuite stocké de manière permanente dans le sol par ses partenaires spécialisés dans ce domaine, comme Carbfix en Islande. Les énergies utilisées par ce processus sont exclusivement renouvelables.
Adjuvant crucial pour la réalisation des objectifs de CO2 de l’aviation, le captage direct dans l’air est aussi une technologie extrêmement intéressante pour la future production de carburant d’aviation durable (SAF).
Fonctionnement du captage direct dans l’air
1.
L’air ambiant chargé en CO2 est aspiré dans un bac récepteur par un ventilateur. Il passe ensuite par un filtre retenant le CO2. Une fois le filtre totalement saturé de CO2, le bac récepteur se ferme et la température monte à environ 100°C.
2.
Le filtre libère alors son CO2, permettant à Climeworks d’extraire le dioxyde de carbone concentré. L’air débarrassé du CO2 est ensuite relâché dans l’atmosphère.
3.
Enfin, une société partenaire injecte le CO2 dans des formations de roches basaltiques, où il se transformera en roche au bout de deux ans. Le CO2 est ainsi éliminé de l’atmosphère de manière sécurisée et permanente.